Les travaux d'un atelier d'évaluation du Projet d'appui à l'enseignement originel dans les zones les moins bénéficiaires de l'enseignement ont commencé dimanche à Nouakchott.
La rencontre qui dure un jour réunit les directeurs régionaux du ministère des affaires islamiques et de l'enseignement originel, les responsables du Projet et des représentants des cheikhs et des enseignants de mahadra recrutés par ce dernier.
Présidant l'ouverture de l'atelier, le ministre des affaires islamiques et de l'enseignement originel, M. Ahmed Ould Neini, a indiqué que celui-ci " permettra d'examiner et de discuter les tenants et aboutissants dudit Projet en vue d'évaluer son travail, de diagnostiquer les obstacles qui entravent son fonctionnement, le degré de sa rentabilité et sa contribution aux objectifs escomptés, à savoir le développement de notre enseignement originel qui est la source de notre fierté et de notre dignité à travers l'histoire ".
Chaque participant doit présenter ses observations et propositions constructives au sujet du passé et de l'avenir du Projet, a-t-il ajouté, soulignant que cela aboutira à la formulation d'un programme précis conformément à la volonté politique du président de la république Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz. Volonté, a expliqué le ministre, qui vise à diffuser l'Islam dans sa version correcte et avec ses valeurs nobles inspirées de la tolérance et de l'entraide et fondées sur le centrisme et la modération.
M. Ahmed Ould Neini a rappelé que le Projet d'appui à l'enseignement originel, créé pendant l'année dernière, a recruté 276 imams de mosquée et cheikhs de mahadra, expliquant que l'ambition de son département restera portée sur la réalisation de davantage de résultats au cours des années à venir.
L'atelier a été ouvert en présence du ministre d'Etat à l'éducation nationale, à l'enseignement supérieur et à la recherche scientifique, M. Ahmed Ould Bahiye, et du secrétaire général du ministère des affaires islamiques et de l'enseignement originel.